my happy ending...

my happy ending...
Dic Dac Dic


Aujourd'hui est un jour comme les autres. Et je me sens encore plus bizarre. J'ai l'envi d'envoyer chier celui qui m'emmerdera (ça change pas beaucoup oui je sais), j'ai envi de rien foutre, rester devant l'ordi à me morfondre parce que j'ai une moyenne de merde alors que je ne fais rien pour l'augmenter, rester là à fumer tous les blogs que je peux voir et à parler toujours aux même gens. Mes journées sont très passionantes. Ma vie l'est autant. Mais vivre c'est faire son devoir. Des ami(e)s, des vrais. Des frères, des abrutis. Un chéri, le mien. Un chat, ma vie. Des tonnes de pages blanches remplies par mes phrases qui ne cessent d'arriver dans ma tête, qui me hantent matin et soir, qui me font vivre et hurler tranquillement. Je perds mon temps à tenter de comprendre des choses qui ne me serviront jamais, mais ai-je le choix? Nan, "nous n'avons pas toujours le choix". Rigoler pour un rien est une habitude. Vivre est une épreuve parfois un peu rude.... et pourtant d'où je suis je vois mon futur déjà tout tracé... je me vois déjà vieille de 80ans, 48 chats et 5 bocals remplis de poissons... veuve, des enfants, des ptits enfants, et même des arrières ptits enfants... je suis pas voyante, mais je le sens bien pour finir comme ça. Un mot à troter pendant très longtemps dans ma tête, me tenant en vie pendant un bout de temps, et m'apprenant la vie par la suite. Me donnant des amis, et me faisant bouger mon cul pour avoir la forme... et oui 6ans de basket ça ne s'oublit pas. Mais toutes les belles choses ont une fin. Peut-être qu'un jour il y aura un retour, mais ce n'est pas prévu. L'été arrive... tant mieux, je vis en mesure du soleil... J'ai des envies de danser. Des envies de cabaret, de balais. Envi de ressentir la douceur des touches de piano. De classique, de belles choses qui me font rêver et qui me donnent envi d'écrire. J'en ai besoin. J'en ai envi.



Dic Dac Dic

# Posté le samedi 02 juin 2007 14:19

Modifié le samedi 02 juin 2007 16:54

"baguéra elle aime que moi!"

"baguéra elle aime que moi!"
J'ai eu la sagesse et la délicatesse de fermer ma gueule quand j'aurai pu l'ouvrir...




C'est ce qui doit s'appeler le contrôle de soit même ^^




[J'ai pas dit : "je dors abruti", j'ai dit : "abruti je dors". Mais oui ça change tout!!]

# Posté le dimanche 03 juin 2007 10:07

chaque goute marache la gueule é pourtant jpeu pa marrété.... "liqueur, likeur, likör"

chaque goute marache la gueule é pourtant jpeu pa marrété.... "liqueur, likeur, likör"
un jour je partirai
comme une pute que je suis
loin de sa gueule
je vivrai ma vie
je n'ai pas besoin de lui
j'arrive très bien à vivre
sans le voir de la semaine
je le dis même étant ivre
j'en ai marre d'avoir de la peine
je préfère me tuer moi même
que de me faire arracher la tronche par lui
bien sur que je l'aime
c'est pour ça que je suis comme lui
intolérente et gennante
fumeuse et alcoolique à mes heures perdues
j'en deviens immature et chiante
je me sens libre qu'une fois que j'ai bu
et j'en fais souffrir pleins de monde
mais comme on me dira c'est la vie
laissé moi crever sur le troittoir
j'arriverai à sortir de lui
je me droguerai sans m'en apercevoir
et j'irai craquer sur le pont napoléon
où quelqu'un viendra me repêcher
parce que je me serai un peu trop penché
dans ses yeux je verrai une bonne raison
de me saouler la tronche tous les soirs
et de me dire que la vie, c'est bien de la merde



[ "Si on faisait un monde à l'image de lucy, il serait tout noir et remplit d'étoile." <= Louis-Marie]

# Posté le dimanche 03 juin 2007 14:08

la lettre...

la lettre...
"quelques fautes d'orthographes
une légère disléxie
et en guise de paraphe
ta petite blonde sexy" <= heu...?? marina ki chante ça??

" Il l'intrigua. Elle s'avança, doucement. Le bruit de ses talons sur le parquet raisonna dans la pièce, lui faisant relever la tête. Elle s'arrêta, le dévisagent, trempée par la pluie qui ne cessait de tomber dehors. Mais sous ces goutes d'eau se cacher des larmes, des larmes qui avait fait apparaître des pomettes rouges sur ses joues. Elle le regardait, attendant un mouvement, un mot, un geste qui lui aurait montré qu'il était conscient du mal qu'il lui avait fait. Elle était perdue, et pourtant elle avait trouvé la porte qui menait à lui. Quand elle s'en était rendue compte elle avait laché sa clupe, avait couru aussi vite qu'elle pouvait sous cette tempête de pluie qui s'habatait sur la ville pour arriver devant ses grandes grilles noires, froides, mouillées. Elle les avait poussé sans réfléchir, avait ouvert la porte comme si elle était chez elle, et était montée à l'étage, marchant sur cette moquette bleue qui puait le renfermer... et là, elle l'avait entendu. La porte était entre-ouverte, et elle l'entendait réciter son texte de théâtre. Une fois la porte poussée sans bruit, elle l'avait observé, sans rien dire. Il n'avait pas remarqué sa présence, et elle le savait. Elle aimait tant le regarder travailler, il avait un regard qui pétillait quand il écrivait ces lignes, une joie que rien d'autre ne lui donnait. Puis elle vit que son regard s'était arrêté, comme s'il s'était perdu entre toutes ces lignes. En temps normal elle l'aurait prise dans ses bras, l'aurait rassurée. Mais elle avait mal. Il l'avait laissé seul lorsqu'il aurait du être là pour elle, il l'avait trahis avec une poufiass, juste pour voir ce que ça faisait. En le regardant elle se demandait pourquoi elle était là, et en avançant vers lui, la question se pérétait dans sa tête. Une fois arrêtée, il la regarda, sans trop savoir quoi faire. Ses mains tremblait. Lachant les feuilles qu'il tenait, il se leva et s'assis en face d'elle, qui resta debout, sans bouger, prise d'un sanglot incomtrolable. Il se prit la tête dans les mains et se mit à pleurer, lui aussi, sans trop savoir à quoi il jouait avec elle, sans trop savoir pourquoi il ne la prenait pas dans ses bras puisqu'il la désirait tant. En fait, il avait peur qu'elle l'envoie chier. Sans qu'il s'en rende compte, elle s'était avancée, debout à côté de lui elle avait ses mains posées sur son dos. Une seconde plus tard il l'avait dans les bras, la serrant aussi fort qu'il pouvait. Il s'entait qu'elle était trempée, qu'elle était froide, gelée, et malgrès les épaisseurs mouillées, la tête sur sa poitrine, il entendait battre son coeur qui lui semblait hurler à la mort..."

Luci0tt3

# Posté le jeudi 07 juin 2007 13:58